Le Bouillon des Bibliobsédés
Le Bouillon des Bibliobsédés a pour objectif de contribuer à l’information et la formation de tous ceux qui s’intéressent au métiers de l’information documentation et souhaitent en suivre les évolutions et mieux comprendre les mutations engendrées par le numérique.
Le Bouillon des bibliobsédés entend susciter pour les thèmes qui entrent dans sa ligne éditoriale des conversations par une très large dissémination des liens jugés pertinents par les veilleurs, pour un usage personnel ou collectif.
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Le Bouillon s’adresse à la communauté de l’information documentation et à tous ceux que ces thèmes intéressent. Notre devise : “le bouillon, c’est bon, et ça se sait !” :-)
Le Bouillon est un concept, ce n’est pas un site, mais un service, un flux, une conversation.
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Mis à jour : il y a 1 heure 2 sec
La culture de l’information a-t-elle une histoire ?
Partagé par Jadlat
- Commentaire de Jadlat :
-
Cette communication est une amorce de réflexion à tonalité théorique quant à une conception possible de l’histoire de l’information-documentation. Définir l’histoire est infiniment complexe. C’est cependant dans la façon dont nous appréhendons le passé que se construit notre rapport au réel. Et de fait, l’histoire de la Culture de l’information s’avère un thème compliqué et sensible, à la fois émergent ? et porteur pour la recherche contemporaine.
Annotations:
- Première remarque
- l’histoire a servi dans des « récits de fondation »,
- Histoire, Mémoire, Usages du passé sont interdépendants des combats actuels pour définir notre présent et notre devenir.
- Deuxième remarque
- L’histoire prétend alors s’appuyer sur des faits, et non plus sur des personnages ou des luttes. Dans cette optique scientifique la question de la périodisation est un enjeu récurrent.
- des auteurs élabore une généalogie, c’est-à-dire une histoire qui a pour but de mettre en évidence les transformations (ruptures/glissements) qui affectent les valeurs, conduites et systèmes de pensée.
- D’autres approches privilégient les dimensions économiques faisant émerger la documentation du monde industriel.
- Roger Chartier a proposé « les trois révolutions du livre » : Gutenberg ; l’ère industrielle ; la dématérialisation.
- Alan Marshall organise une échelle à 4 barreaux : l’âge du livre (Gutenberg au XIXème siècle) ; l’âge de la presse (XIXème) ; l’âge de la paperasse (XXème) ; l’âge des fichiers (XXIème)
- Le RTP Doc a introduit une rupture entre documentarisation du monde et redocumentarisation.
- Régis Debray dans son ouvrage, Cours de médiologie générale, propose une catégorisation temporelle décrivant les diverses époques ou strates médiatiques qu’il appelle des « médiasphères » : « Une médiasphère est un système dynamique d’écosystèmes complexes réorganisés par et autour d’un média dominant (simple), généralement le dernier en date. »
- Il faut s’interroger sur la façon dont le technologisme, (l’histoire des technologies) un temps triomphant dans l’étude des TIC (les technologies déterminent les usages), et le sociologisme (la reproduction sociale conditionne l’innovation et la propagation technologique) ont été dépassés.
- L’approche Société de l’information/Culture de l’information de Claude Baltz en est une des manifestations.
- Troisième remarque
- Dans les années 1960, les sciences sociales, dont l’histoire, sont devenues « critiques »,
- cette évolution « critique » s’est faite en deux temps.
- une Histoire « interne » des sciences peu sensible aux faits dits « sociaux » (questions vives) dans le sillage de Karl Popper à Kuhn (révolution scientifique, paradigme)
- on a réintroduit la société, c’est-à-dire le monde extérieur au sein la pure épistémologie.
- ean Meyriat avec Théoricien en praticien de l’information – documentation (Paris, ADBS, 2001) et Yves François Le Coadic dans La Science de l’information qui ont développé une sorte d’histoire interne (Paris, PUF, 3ème édition, 2004).
- d’un côté
- Du côté
- les travaux d’Hubert Fondin en 2006 avec « La science de l’information ou le poids de l’histoire »,
- apport de Jean Michel Salaün sur l’« Histoire des politiques publiques françaises en information scientifique et technique » qui met à jour les enjeux de l’indépendance nationale dans les années 1975 – 1985.
- Les travaux sur la culture de l’information sous l’angle des pratiques (avec et sans le « numérique ») se focalisent sur la capacité d’action du jeune sur son environnement, son travail sur soi et sur le monde social qui l’entoure, les savoir, savoir faire et savoir être qu’il développe, de même que le jeu subtil des contraintes dans lequel il est pris.
- Quatrième remarque
- L’Esprit du temps est souvent scruté.
- la notion de génération est devenue une catégorie d’analyse essentielle aujourd’hui. Elle était considérée par Paul Ricoeur comme une médiation majeure de la pratique historienne
- Jacques Perriault dans « Effet diligence, effet serendip et autres défis pour les sciences de l’information »
- Cinquième remarque
- articule Histoire et Anthropologie.
- Le terme Literacy
- Le concept a une assise anthropologique, car l’idée qui lui est sous-jacente est qu’il existe un lien entre l’apparition de l’écrit dans les sociétés et de nouveaux modes de pensée ou de raisonnement.
- est-ce que la culture de l’information a pour critère discriminant ou comme « commencement » la fin de la suprématie de l’écrit ?
- Les pratiques d’écriture ont aussi joué un rôle dans l’histoire du point de vue de l’organisation sociale.
- Sixième remarque
- Bernard Stiegler considère que l’écriture constitue la techno-logie de base.
- Le développement des institutions va de pair avec le développement de ses systèmes d’écritures et de mémorisation. Ce que Sylvain Auroux nomme « la révolution de la grammatisation »
- Ainsi Philippe Meirieu repère trois modèles occidentaux de l’enseignant : Le compagnon : apprendre dans la pratique, manipulation progressive des sources ; Le clerc catholique : pas d’accès direct aux livres, contrôles des sources, monopole de l’interprétation ; Le clerc protestant (ou le bibliothécaire) : accès direct aux livres et liberté de l’interprétation.
- Pour Jean Max Noyer, il s’agit de s’interroger sur les nouvelles technologies intellectuelles dans le cadre de techno-politiques.
- Septième remarque
- Les sciences sociales ont tendance à privilégier une vision évolutionniste de l’histoire, homogénéisant les époques et les situations [5] Contre cette tendance, il faut faire varier les modèles d’historicité alimentant nos réflexions.
- Paul Ricoeur considérait que l’opposition traditionnelle entre une histoire critique située du côté de la science et une mémoire relevant de sources fluctuantes et en partie fantasmatiques était en voie de transformation.
- Il faut pour la culture de l’information identifier les stratégies (alternatives – mais peut-être aussi complémentaires) qu’adoptent les individus pour donner du sens à leur présent.
- idée de Pansophie développée par Coménius
- est-ce que l’idéal « positiviste » d’un savoir émancipateur et universel imprègne nos représentations et nos attentes ?
- Arendt écrivait que les objets du quotidien, les objets utilitaires produits par l’homme « donnent naissance à la familiarité du monde
- Huitième (et dernière) remarque
- En Amérique latine et aussi en Espagne, la perspective de l’édu-communication prédomine. Elle a des auteurs historiques comme Paulo Freire. C’est une approche qui prend en compte l’importance de la communication comme médiation et considère le partage d’information comme moyen de construction du sens commun.
- Dans le monde anglophone, que ce soit aux Etats-Unis, au Canada, en Australie ou au Royaume-Uni, la perspective des cultural studies domine.
- Dans le monde francophone, notamment la France, la Belgique et le Québec, et à un certain degré d’autres pays de l’Europe continentale, la perspective des Sciences de l’Information et de la Communication domine
- La culture de l’information est un être conceptuel, abstrait, un ensemble de notions opératoires liées entre elles. La culture de l’information n’est pas une réalité empirique ou un domaine concret qui existerait tout fait d’avance.
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Effet diligence, effet serendip et autres défis pour les sciences de l’information.
Partagé par Jadlat
- Commentaire de Jadlat :
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Annotations:
- " media studies " et " information science ".
- rois défis que pose à la recherche l'approche socio-cognitive des pratiques sur Internet.
- Dans une telle société, les gens construisent des connaissances, des compétences et des savoir-faire, notamment avec les outils numériques disponibles.
- Gary SHANK(1) a raison de souligner que le web est une machine sémiotique par excellence et que l'inférence abductive y est une fonction essentielle.
- une composante numérique
- Cela a une première série de conséquences pour les sciences de l'information . Il leur faudra tout d'abord élaborer des outils qui permettent de rechercher la genèse d'une idée ou d'une hypothèse nouvelle, en retraçant l'historique de telles rencontres.
- Cela suggère ensuite qu'elles s'intéressent davantage à ces fonctions cognitives étranges, qu'on groupe sous le générique d'abduction, qui combinent symboles et icônes à des représentations du passé, du présent et du futur et produisent des résultats plus probables que certains, c'est à dire des hypothèses.
- utilisent les nouveaux outils avec des protocoles anciens, c'est ce que j'appelle l'effet diligence.
- Pour éviter le piège de l'effet diligence, les sciences de l'information auront à rechercher et à identifier les pratiques innovantes à la périphérie.
- Toutefois, pour conserver l'initiative, il ne suffit pas que l'utilisateur dispose d'outils informatiques puissants. Il devra aussi faire un effort pour en maîtriser la complexité et pour se repérer dans un environnement qui sera de plus en plus complexe.
- Tout comme eux, aujourd'hui, tout utilisateur du web est au centre du monde : il situe l'environnement Internet par rapport à sa propre trajectoire.
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uMap
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- uMap permet de créer des cartes personnalisées avec OpenStreetMap, bref faire ce que permet déjà de faire Google Maps, mais avec des cartes plus détaillées et libres.
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The web video problem | why it’s time to rethink visual storytelling on the web from the bottom up | Adam Westbrook // Journal
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Vous êtes vos données : l’effrayant avenir du Quantified Self- PandoDaily.com
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Michael Carney pour PandoDaily s'affole de voir des gens partager avec autant de désinvolture des données de santé hautement personnelles avec des constructeurs d'appareils, sans même sembler regarder les implications potentielles. Or toutes ces données intéressent du monde, comme nos assureurs, nos banquiers... Nous faudra-t-il arrêter d'acheter des hamburgers avec nos cartes bancaires pour éviter toute menace d'augmentation de son assurance santé ? Beaucoup attendent du gouvernement qu'il protège les consommateurs des atteintes à leur vie privée, mais le plus souvent le législateur se contente de réagir aux problèmes. C'est donc à chacun d'entre nous de protéger ses données. Or, quand on regarde les CGU des appareils qui nous mesurent, pour l'instant elles sont souvent assez favorable au consommateur, mais elles peuvent rapidement être modifiées. Pas tous. Reste que les politiques de confidentialités des outils sont très différentes. Jawbone se réserve le droit de partager les informations des utilisateurs avec des tiers. Nike essentiellement avec les autres services de Nike. Fitbit ne partagera que des données cumulatives ne permettant pas d'identifier les utilisateurs, mais aussi à des annonceurs... Peut-être est-il tant de faire le ménage ?
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#Infolab Mettre les données en débat, via des cartes délibératives – Amandine Brugière
Partagé par Jadlat
- Commentaire de Jadlat :
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Annotations:
- réflexion sur la culture de la donnée et ses différentes formes de “médiation”.
- mise en discussion des données articulant des approches quantitatives et qualitatives des données.
- L’ANACT (L’Agence Nationale pour l’amélioration des conditions de travail) est un EPA
- . La vocation de ce réseau est d’aider les organisations à développer des projets innovants touchant au travail, dans le cadre d’un dialogue social constructif, pour améliorer à la fois la situation des salariés et l’efficacité des entreprises.
- Le travail de mediation que réalisent ces groupes d’acteurs table sur la mise en scène et l’analyse de données de statistiques publiques, couplées, articulées à des savoirs d’expériences, des connaissances de terrain.
- positionnement - presque éthique - de l’agence est de ne pas livrer de corrélations statistiques toutes faites aux acteurs, mais de proposer des cadres de travail soutenant la capacité des acteurs (non experts des données) à formuler de « corrélations délibératives », soutenues par des formes d’enquêtes collaboratives, de partage d’expériences et d’expertise collective.
- Cette rencontre a ouvert sur une collaboration fructueuse entre les organismes et sur la co-élaboration d’un projet nommé ATTLAS
- trois types de compétences
- l’expertise métier et terrain des “clients” ou “partenaires”;
- l’expertise métier du réseau ANACT sur la champ problématique du travail et des changements technologiques et organisationnels
- l’expertise socio-technique et cartographique d’AlterCarto.
- encapacitation des acteurs concernés sur les phénomènes explorés.
- mettre en place un “cadre d’usages” facilitant le partage des expériences, la mutualisation des ressources pour renouveler les capacités d’agir sur les phénomènes.
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Pourquoi Google va écraser Nielsen – Guardian.co.uk
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Pour Frédéric Filloux, pourquoi quand il s'agit de mesurer la valeur commerciale d'un spectateur unique utilisons-nous encore les méthodes des sondeurs plutôt que celles des outils de suivi numériques ?
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Angelina Jolie, et la fin de l’assurance – Classe éco
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Pour Alexandre Delaigue, le développement de tests génétiques qui déterminent des risques de santé pose un problème sur le fonctionnement de nos sociétés et notamment de l'assurance. L'asymétrie d'information entre la victime du risque et celui qui l'indemnise ont une influence majeure sur la forme que prennent les institutions.. "il est fort possible qu'Angelina Jolie préfigure, dans une cinquantaine d'années peut-être, un monde dans lequel il sera aussi difficile de trouver des assurances décès, des assurances-santé, que des assurances-divorce aujourd'hui."
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Obsolescence programmée et asymétrie de l’information – Un grain de sable
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Quentin Ruyant revient sur l'obsolescence programmée pour interroger le concept. La durée de vie d'un produit n'est ni visible, ni certaine. Les conditions de production ne valorisent pas cet aspect là du produit et les consommateurs eux-mêmes ne sont pas vertueux. Sans compter que d'autres aspects viennent biaiser ce marché, comme le fait que les déchets ne soient pas gérés par les entreprises qui les produisent. "Affirmer que l'obsolescence programmée est un mythe ne tient que pour peu qu'on parte du principe indiscuté que le marché tendra nécessairement vers un optimum pour les différents acteurs. C'est donc un acte de foi." Reste que pour y remédier, il faudrait des mesures plus radicales, estime le philosophe : interdire la publicité, rétablir une symétrie d'information entre constructeurs et consommateurs, obliger les entreprises à gérer l'intégralité du cycle de vie de leurs produits, voir passer à un système tout-locatif...
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Angelina Jolie et le 1% – Scientific American
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Pour le docteur Gayle Sulik, la double masectomie d'Angelina Jolie illustre notre entrée dans un nouveau temps de l'information médicale. Bien sûr, du fait de la présence du gene BRCA1 et de ses antécédents familiaux, Angelina Jolie a plus de chances que d'autres de développer un cancer du sein (mais seulement 5 à 10 % des cancers du sein impliquent ce gène), mais seulement une femme sur 600 qui ont cette variante sur leur gène augmentent leur risque de cancer. La médecine ne propose pas de boule de cristal pour savoir si le cancer va se développer, malgré les facteurs de risque : 70 % des personnes diagnostiquées avec le cancer du sein n'ont aucun facteur de risque connus. En conséquence, estime le docteur Gayle Sulik, de nombreuses femmes surestiment leur risque de cancer du sein. Beaucoup choisissent une double masectomie quand le cancer est détecté dans un sein, sans aucune raison médicale de le faire, autre que le surdiagnostic, le surtraitement et la surabondance de l'autosurveillance. Les tests génétiques explosent sur ce marché, mais avec plus de 1000 mutations identifiées des gènes BRCA (et d'autres à découvrir), les profils génétiques et la plupart des options de traitement ne sont pas si simples. On parle assez peu des difficultés post-opératoires des chirurgies de reconstruction mamaire, estime encore le docteur. Recommander les tests génétiques pour les profils à risque, comme le fait la société qui a breveté les gènes responsables du cancer du sein (et oui!), c'est oublier que la plupart des cancers du sein ne résultent pas de mutations génétiques héréditaires. Angelina Jolie peut recevoir les meilleurs soins. Ce n'est pas le cas de tous les autres et nous méritons une meilleure information médicale que les convictions de laboratoires cherchant à profiter de nos peurs.
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Don’t Be a Google Glasshole : Laptop Mag
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Molly Klinefelter pour LaptopMag propose une liste de 10 conseils comportementaux pour ne pas devenir un salaud de porteur de lunettes de Google. Où comment la technologie redéfinit l'étiquette, ce que nous avons le droit de faire ou ne pas faire en société.
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La science des données dans un monde Facebook – Wolfram Blog
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Stephen Wolfram revient sur l'analyse des données issues de Facebook que les utilisateurs ont autorisés pour regarder la distribution des amis en fonction de l'âge par exemple, celle du statut relationnel, la répartition du nombre d'amis selon sa localisation, de quoi l'on parle en moyenne sur son mur (sport, famille, humeur, philosophie et évènements...)...
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Aveuglés par les donnés : c’est les modèles, idiots ! – ReadWrite
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Par définition, les Big Data ne savent pas prédire les "cygnes noirs", plus nous avons de données, plus il devient difficile de trouver le signal dans le bruit, rappelle Nassim Taleb et plus nous risquons de nous focaliser sur des corrélations erronées.
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Pour la défense de nos libertés numériques – Marietje Schaake
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- La député européenne Marietje Schaake publie une défense de nos libertés numériques afin que l'avenir ne soit pas une course au cyberarmement au détriment de nos libertés individuelles.
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Dans un monde programmable, tous nos objets agiront comme un seul – Wired.com
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
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Pour Bill Wasik, tout comme avec les réseaux sociaux, les préoccupations que font peser un monde de capteurs connectés sur la vie privée sera rapidement compensés par les satisfactions que nous en retireront. Euh... Un peu court, non ?
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"L’optimisation fiscale", pratique courante des géants du numérique – LeMonde.fr
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- LeMonde, suite à une longue enquête du New York Times sur la stratégie fiscale d'Apple, revient sur les techniques utilisées par les géants du numérique pour faire de l'optimisation fiscale.
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La périurbanisation de la pauvreté – The Atlantic Cities
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Emily Badger pour Atlantic Cities souligne, qu'en Amérique, les banlieues s'appauvrissent plus vite que les centre ville. Or, les programmes pour lutter contre la pauvreté initiés dans les régions urbaines denses auront du mal à se répéter dans les banlieues, comme la question des transports en commun par exemple. La banlieue, l'autre défi du 21e siècle ?
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Comment Google l’emporte en donnant moins – Co.Design
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Pour Alan Siegel et irene Etzkorn, auteurs de "Simple : conquering the crisis of complexity", les recherches montrent que souvent le consommateur veut plus de choix. Or, Google qui ne les écoute pas, est en tête du classement des marques... Paradoxe ou conséquence ? Les gens ont toujours tendance à en vouloir plus, même si ce n'est pas bon pour eux, estiment les designers. Bien des produits échouent car ils proposent trop de fonctionnalités d'une manière trop complexe. Une étude récente a révélé que la moitié des gadgets retournés sont effectivement en bon état de fonctionnement, car les clients ne peuvent pas comprendre comment les utiliser et que nul ne passe plus d'une vingtaine de minutes à tenter d'en comprendre le fonctionnement.
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Est-ce que vivre près d’un fast food augmente votre risque d’obésité ? – The Atlantic Cities
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Oui, surtout si vous êtes noirs ou pauvres, estime une étude : http://ajph.aphapublications.org/doi/abs/10.2105/AJPH.2012.301140?prevSearch=Reitzel&searchHistoryKey= Parce que pour eux, alors, la restauration rapide est la meilleure et la plus économique des solutions...
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Les grands acteurs des télécoms freinent-ils notre avenir ? – NYTimes.com
Partagé par Hubert Guillaud
- Commentaire de Hubert Guillaud :
- Pour la juriste Susan Crawford, auteur de "Captive Audience: The Telecom Industry and Monopoly Power in the New Gilded Age", les opérateurs télécoms sont devenus des monopoles qui résistent à l'innovation et surchargent les utilisateurs.
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